Chez Carrefour, l’IAG est désormais un moteur d’industrialisation des créations visuelles pour leurs contenus marketing. Le groupe a franchi un cap avec ses premières campagnes publicitaires d’ampleur générées à 100 % par l’IA, diffusées dans de nombreux pays. En production de flux, l’IA leur permet de réduire fortement les coûts, d’accélérer les délais et d’adapter finement les créations aux spécificités locales, tout en maintenant une exigence de cohérence de marque grâce à des équipes expertes et des chartes internes.
L’Oréal, de son côté, ancre l’IA dans une vision de marketing augmenté. La technologie vient élargir le champ des possibles créatifs, sans jamais se substituer à l’intelligence humaine. Face à la fragmentation des points de contact et à la difficulté croissante de capter l’attention, l’IA devient un outil pour tester, enrichir et renouveler les formats, au service de contenus plus impactants et plus mémorables.
Chez Bel, l’IA s’invite au cœur de la création publicitaire pour révéler tout son potentiel… et ses limites. La campagne Apéri+ pour la marque Apéricube en est l’illustration : une capacité inédite à produire de multiples films, à s’ancrer dans les tendances culturelles et à gagner en agilité, tout en rappelant une réalité clé : les process créatifs, juridiques et réglementaires restent indispensables. Protection de la marque, vigilance face aux clichés, priorisation des idées et transparence vis-à-vis des publics figurent parmi les points d’attention majeurs soulignés par les équipes.
En filigrane, un message commun se dégage : l’utilisation de l'IAG performe lorsqu’elle est pilotée, expliquée et responsable.
Pour aller plus loin et accompagner les marques dans cette montée en puissance, l’Union des marques propose son guide « Industrialiser l’IA générative », conçu pour concilier efficacité opérationnelle, excellence créative et responsabilité. Une boussole précieuse pour transformer l’essai, durablement.